Grandes forteresses

Léo Drouyn s’est attaché en premier lieu aux grandes forteresses qui contrôlaient pour le roi-duc le Bordelais et le Bazadais, qu’elles aient été détruites comme Fronsac ou Montferrand, ou que les vestiges en soient encore remarquables comme La Réole, Langoiran, dont il admire l’extraordinaire donjon, Benauges, Pommiers, Lesparre ou Blanquefort. Il s’est intéressé aussi aux fortifications dites « clémentines », Roquetaillade et Villandraut, qui ouvrent La Guienne militaire. Son action a été aussi celle d’une vigie : c’est grâce à lui et à ses interventions si Budos et Rauzan n’ont pas été totalement détruits.

Bernard Larrieu